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lundi 1 août 2005 à 19:08 / Quotidien » Partager sur Facebook
(Inside the TGV)
Après bientôt plus de deux semaines à l’écart de ma maison, je me retrouve dans à peu près deux heures sur les pavés parisiens. Bien que très heureux de rentrer à Paris, c’est tout de même avec un certain regret que je quitte cette petite bourgade vendéenne. Fini le calme, la détente et la tranquillité. Je retrouve mon troupeau de parisiens pressé et bruyant. Par chance, le mois d’Août est un quelque peu plus calme à Paris. Idéal pour réviser…
Ce séjour en Vendée m’a emmené au Grand Parc du Puy du Fou. Loin des Disneyland et autres Parc Astérix, le Puy du Fou nous invite principalement à assister à des reconstitutions où l’histoire rime avec spectacle. Riche de plusieurs époques, ce parc nous transporte via des mises en scènes léchées de l’Antiquité jusqu’au début du XXème siècle. Le cadre très agréable va plaire aux amoureux de la nature, beaucoup de verdure entoure ce domaine qui est de loin de ressembler au total béton et carton-pâte de Disneyland. Un seul bémol, le parc n'est accesible qu'en voiture.

Plus tard, j’ai vécu, selon mes amis, mon Koh Lanta à moi. Je suis descendu près de la mer en Charente-Maritime, pas loin du Fort Boyard. Je me retrouve sur une île quasi déserte où la seule animation est la buvette en tôles du coin. Le chemin pour rejoindre le continent est, quant à lui, accessible au gré des marées. Bonjour l’ambiance. Comme un idiot, me voici introduit auprès de tous ces habitués de ces vacances pas comme les miennes. Mes seuls liens avec le monde étaient mon portable (j’ai enfin trouvé l’utilité du WAP !) et les quotidiens que je me procurais au village le plus proche. Une autre première m’attendait là-bas, dormir sous une tente. Il va s’en dire que j’avais déjà du mal à vivre dans le gîte mais mes à priori sur ce logement rustique se sont vite envolés face à une nuit sous un bout de tissu planté sur piquets. On dort mal et c’est l’enfer quand un orage vient nous titiller la nuit.

J’abrège tout ce qui concerne les mouches et les araignées, c’était une horreur ! J’ai passé mes journées à faire du vélo, à lire, à glander et à pêcher des crabes. La baignade m’était très repoussante depuis que ma dernière expérience m’a valu de vider une boîte de pansements (Les huîtres, ça coupe et la mer, ça pique !). Plus d’une fois, l’idée de rentrer prématurément à Paris m’a traversé l’esprit. Puis finalement, je suis resté jusqu'au bout. C’est en grande partie grâce aux personnes qui m’entouraient que mon séjour fut moins pénible. Elles m’ont beaucoup apporté et ont été très indulgentes face à ce petit citadin frileux que je suis. Merci à eux.

Allez, deux épisodes de Nip/Tuck et je suis arrivé à Montparnasse ! ;)


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